Archive pour la Catégorie 'surpoids'

L’alimentation des aînés

Contrairement aux idées reçues, les besoins nutritionnels ne diminuent pas avec l’âge. Même une diminution de l’activité physique ne doit pas donner lieu à une réduction des apports énergétiques. En effet, le vieillissement des organes fait que les nutriments sont moins bien assimilés ; ce qui justifie pleinement le maintien d’une alimentation suffisante.
Si l’apport calorique est insuffisant, cela peut engendrer des carences nutritionnelles, une perte de poids mais aussi une dénutrition en particulier quand les apports en protéines sont insuffisants.

L'alimentation des aînés dans alimentation Ainé

Les difficultés pouvant apparaitre avec l’âge :
- Difficulté à mastiquer (perte des dents, prothèse dentaire inadaptée provoquant des douleurs à la mastication)
- Risque de déshydratation accru du fait de la difficulté à ressentir la sensation de soif
- Manque d’appétit (perte du goût, isolement social, difficulté à faire les courses, à cuisiner, certains médicaments coupent l’appétit…)
- Elimination de certains aliments pouvant devenir difficile à mastiquer : viande par ex.
- Apparition de certaines maladies comme le diabète, l’HTA, le cholestérol (à savoir qu’à partir de 70 ans on ne considère pas cela dangereux) qui peuvent pousser à des régimes sévères, des pertes de mémoire (l’ainé ne sait plus s’il a mangé ou pas) ou encore la maladie d’Alzheimer qui modifie le comportement alimentaire
- Sédentarité (qui peut réduire l’appétit et engendrer une fonte musculaire)
- Douleurs articulaires qui peuvent être amplifiées du fait d’un surpoids ou d’une obésité

Les grandes règles :
- Faire ses 3 repas équilibrés par jour et un goûter
               o Un petit déj composé d’une boisson, d’un produit laitier, d’un féculent, d’un fruit, d’un peu de MG et de sucre, +/- de la chair
               o Un déjeuner et un diner composés de féculents, légumes verts, de viande, poisson ou œuf, de fruit et de produit laitier
               o D’un gouter : fruit, laitage, +/- féculent (biscuit), boisson
- Varier son alimentation
- Prendre son temps pour manger (20 minutes minimum) dans une ambiance calme, dresser la table, même si on est seul
- Saler modérément sans supprimer le sel (même en cas d’HTA)
- Donner du gout aux plats (renforcer en épices)
- Adapter les textures à ses capacités masticatoire (viande hachée, poisson émietté, œufs à chaque repas)
- Boire régulièrement en petite quantité tout au long de la journée et un peu pendant les repas (même si on n’a pas soif : eau, thé pays, potage, lait, jus…), 1,5 à 2 litres. Limiter la consommation de boissons sucrées (soda, jus…) et excitantes (thé, café)
- Se peser régulièrement (une perte de poids ou une perte d’appétit sur plusieurs jours doit alerter la personne ou l’entourage, consulter son médecin traitant)
- Ne pas faire de régimes stricts (qui peuvent accentuer une dénutrition ou encore couper l’appétit)
- Faire ses courses régulièrement ou se faire aider, de même que pour la confection des repas
- Si trop difficile de faire à manger, faire appel au portage de repas à domicile ou à une aide ménagère
- Bouger chaque jour en fonction de ses capacités, cela stimule l’appétit !

 

Isabelle LENGHAT

Diététicienne nutritionniste

Port : 0696 97 34 74

Obésité : quelles conséquences pour la femme?

En Martinique, c’est 1 femme sur 3 qui est en surpoids et plus d’1 sur 4 qui est obèse.
Alors quelles sont les conséquences directes sur la santé ?

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Bien entendu, le risque de développer certaines maladies augmente avec l’IMC (indice de masse corporelle) : diabète, maladies cardio vasculaires (hypercholestérolémie, hypertension artérielle, AVC ou congestion…) mais aussi des troubles psychologiques (mal être, dévalorisation de soi même, déprime…) ou encore des douleurs articulaires.
En plus de cela, la femme obèse risque de développer des troubles de la fertilité (les chances de grossesses diminuent et le risque de fausse couche augmente). Les grossesses sont aussi à surveiller de près chez la femme obèse car le risque de complications est majoré, aussi bien pour le bébé que pour la maman : diabète gestationnel, hypertension artérielle, bébé de poids plus important à la naissance donc risque plus élevé d’obésité à l’âge adulte… Des risques à ne pas négliger !
Pour finir, certains cancers touchent plus fortement les femmes obèses (et sont plus difficiles à soigner), en particulier : cancer de l’endomètre, du sein, des ovaires, de l’œsophage, du colon, du rein.
Prévenir toutes ces pathologies est donc possible par une alimentation équilibrée répondant à ses besoins nutritionnels propres mais surtout une perte de poids significative encadrée par un professionnel de la nutrition.

Alors, dans tous les cas, prévenir vaut mieux que guérir !

Isabelle LENGHAT
Diététicienne nutritionniste
Port 0696 97 34 74

Idées pour cuisiner sans matières grasses

Parfumez, usez et abusez des épices, aromates et autres condiments qui accompagnent à merveille vos plats préparés avec amour et goût!Sans compter que certaines épices et aromates possèdent des vertus stimulantes,  antioxydantes et sont sources de vitamines et minéraux.

Ces ingrédients seront également les alliés des personnes qui craignent le sel (les hypertendus en particulier).

Pensez également à varier les modes de cuisson : vapeur, four, papilotte, court bouillon…

Impossible de faire un roussi quand on craint les matières grasses cuites? Rassurez vous c’est possible : Faites revenir tout simplement nos oignons, notre viande(préalablement dégraissée) à sec puis dans un peu d’eau, ça on n’y pense pas forcément et pourtant, c’est tout simple et bon. On ve voit pas de différence au niveau gout! N’oubliez pas nos fameuses épices et aromates… tout est dans le gout n’oubliez pas!

Bien entendu, équipez vous de poêles anti adhésives et autres faits tous de bonne qualité (inox renforcé) afin de cuire sereinement sans risque de voir son mets préféré « accrocher » au fond de la poêle.

Lire la suite de ‘Idées pour cuisiner sans matières grasses’

Surpoids ou obésité?

Pour le savoir, c’est tout simple, il suffit de calculer son IMC (Indice de Masse Corporelle).
IMC = Poids (kg) / Taille (m)²

Le résultat trouvé correspond à une catégorie :
- inférieur à 18 : insuffisance pondérale
- entre 18 et 25 : poids normal
- entre 25 et 30 : surpoids
- au delà de 30 : obésité

NB : Cette formule est uniquement valable pour les adultes jusqu’à 70 ans. Pour les enfants et adolescents, se reporter aux courbes de corpulence dans le carnet de santé. Elle a également ses limites car elle ne tient pas compte de la masse musculaire.

Par exemple, vous pesez 65 kg pour 1,57 m.
IMC = 65/1,57X1,57 = 26,37
Vous êtes en supoids

Pour plus d’information, rapprochez vous d’un diététicien nutritionniste ou de votre médecin traitant.




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